Pendant que je me déhanchais sur les rythmes électros de Simian Mobile Disco à la Sala Rossa, plusieurs célébraient l’indépendance musicale lors du GAMIQ au Métropolis. Les grands gagnants de la soirée sont Patrick Watson, Arcade Fire et Tricot Machine. Résultats peu surprenants : ce ne sont que les plus connus qui ont remporté les honneurs… Bon, je conviens que les choix sont justes puisqu’on a beaucoup parler de ces artistes durant l’année. Voici donc les récipiendaires de cette seconde édition :
- Artiste de l’année : Patrick Watson
- Auteur-compositeur de l’année : Patrick Watson
- Carrière internationale de l’année : Arcade Fire
- Spectacle de l’année : Arcade Fire
- Révélation de l’année : Tricot Machine (???)
- Meilleur album chanson: Tricot Machine – Tricot Machine
- Meilleur album électro : L’idéologie des stars – Numéro#
- Meilleur album expérimental : Sangue Puro – Les Georges Leningrad
- Meilleur album folk/country : Les hommes des tavernes – Les Fréres Cheminaud
- Meilleur album hip-hop : Trop banane! – Omnikrom
- Meilleur album indie pop : Close To Paradise – Patrick Watson
- Meilleur album indie rock : Neon Bible – Arcade Fire
- Meilleur album métal/hardcore : Katorz – Voïvod
- Meilleur album punk : Compter les corps – Vulgaires Machins
- Meilleur album rock’n'roll : Gisèle – Xavier Caféïne
- Meilleur album world/trad : Mia Dolce Vita! – Marco Calliari
- Prix-hommage : Me Mom and Morgentaler
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