Pitchfork déteste vraiment Patrick Watson

patwatson

Lorsque Patrick Watson a remporté le prix Polaris en 2007, le très influent Pitchfork a lâché un gros soupir. À côté des Arcade Fire, Dears, Junior Boys, Besnard Lakes, Julie Doiron, Feist et Chad VanGaalen, le Montréalais au rire démentiel n’était tout simplement pas dans le radar du média américain. À la suite de cette nouvelle, Pitchfork avait ramassé Close to Paradis en lui accordant un joli 5,2/10.

Ce matin, Pitchfork récidive avec une critique dévastatrice de l’album Wooden Arms. Un catastrophique 3,3/10! À lire ici.

Parfois, un regard extérieur (et élitiste) fait l’effet d’un beaume. Ici, il s’agit plutôt d’une sympathique bombe, qui change des critiques québécoises trop enthousiastes.

2 réponses

  1. belle job dans Paint, mon Sam…

Laisser un commentaire